• voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin au réveil (C. Bobin)


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  • Pour ampoules et pinces à linges   le thème est le maillot de bains
    J'ai trouvé cette caricature parue sur "Elle", Moi je l'aime bien

    grâce au tissage des blogamies, j'ai su qui était l'auteur, vous pouvez lui rendre visite ici
     
    Le coup du maillot qui se détend !! j'ai eu l'occasion d'assister à un grand moment de solitude avec un maillot au crochet, comme certaines mères pleines de sollicitude savaient si bien faire. Car l'été sur la plage, les mamans  sur leur pliant tricotaient, tout en surveillant la marmaille.



    http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/693x946/2/39/66/93/1/Maillot-de-bain.jpg


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  •  
     
     
     
     

    100 ans avant de comprendre...

     

    La première coquille protectrice des testicules a été utilisée au Hockey en 1874

    et le premier casque protecteur, en 1974.

    Ç'a donc pris 100 ans aux hommes pour comprendre

     que le cerveau aussi est important!
     

    Bonne journée
     

     

    http://media.olympic.ca/files/photos/1615-1114hockey1936-3-v6_jpg_427x1200_upscale_q85.jpg

     


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  • raquettée pour avoir  pris cette photo, à votre avis ?? kesako ??

    Il fait chaud mais pas au point de mettre une chaise en osier
    voilà l'objet que Vividecateri, toujours la grande gagnante de mes kesakos parfois bien pourris

    C'est un objet pour battre les tapis. Sur une brocante je le vois, le prends en photo et la marchande m'a réclamé une pièce ... à Lyon, sur la place à côté de chez moi. Je ne lui ai pas donné, elle s'est bien fâchée. J'ai ri quand elle a évoqué le droit à l'image. Trop de journaux à piapia nuit.

     


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  • chez Dana, le sujet les lavoirs
    Je me souviens vraiment de cette chanson

     

     


    mais aussi


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  •  

    C'est effectivement de la peinture, mais à votre avis où le peintre l'a t il déposée ?

    vous avez bien cherché. Le peintre, se sert du rebord de son chevalet pour déposer sa peinture. Une drôle de palette. Il n'y a pas moins de 10 cm d'épaisseur Jamais vu.


     


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  • 13 commentaires
  • C est un nouvel éclairage, fort intéressant


    La dignité de l'homme exige qu'il porte la burqa, par Pierrette Fleutiaux

    LE MONDE | 04.07.09 | 14h28

    Si j'étais un homme pieux, voici ce que je proposerais. La femme est un être faible, soumis à toutes les tentations, nous le savons depuis la nuit des temps. Elle est concupiscente, tout entière la proie de pulsions condamnables. Son corps aspire à celui de l'homme, la société doit maîtriser ce corps, dès son plus jeune âge. La burqa peut sembler une réponse appropriée. Contraindre les mouvements de la femme, la ramener à la modestie, encadrer les désirs sauvages qui lui sont naturels, qui troublent son esprit et corrompent la société, relève du devoir de l'homme respectueux de l'ordre divin.

    Cependant, peut-être avons-nous fait erreur non pas dans l'interprétation de la loi divine, mais dans les moyens de la mieux appliquer. En effet, les yeux de la femme, même derrière un grillage, même dans la fente du niqab, restent libres. La vision périphérique en est certes limitée, mais la perversité naturelle de la femme lui fera trouver le moyen de contourner ce léger handicap. La femme en burqa continue de voir. On imagine quelles turpitudes alors peuvent agiter son esprit. Cachée sous son voile intégral, la femme peut encore se livrer à la débauche mentale.


    Une solution serait de l'aveugler totalement, par le moyen d'un bandeau ou tout autre moyen non cruel mais efficace. Cette solution est à écarter : la femme ne pourrait plus en effet accomplir les tâches auxquelles la destine sa condition subalterne : nourrir l'homme et ses fils, conduire les fils de l'homme à l'école, et faire toutes choses qui dégagent l'homme des tâches matérielles, facilitent l'exercice de son vouloir et son étude des textes sacrés.


    Je soumets ici une modeste proposition à mes frères. Que les hommes portent la burqa, qu'ils s'approprient ce vêtement que dévoie trop facilement la femme. L'homme est beau, l'homme est la création première de Dieu, la femme le désire indécemment. Ne lui donnant pas la liberté de convoiter, ne tentons pas sa faible nature.

    Voyez l'homme derrière lequel marche la femme en burqa. Même voilée, justement parce que voilée, elle a toute licence de contempler les bras que montrent les chemisettes d'été, les pieds dans les sandales, les fesses agiles et les jambes qui se devinent sous les pantalons, les poitrines mâles et les visages nobles. L'homme croit avoir mis la femme à l'abri de tout danger dans sa prison portative de la burqa. En réalité, il lui accorde une liberté scandaleuse.

    L'homme en burqa brisera net l'élan pervers de la femme. Ces yeux brillants, qui transpercent le voile le plus épais, se heurteront à un mur. Ainsi privée dans la journée, elle n'en sera dans sa maison que plus portée à répondre aux besoins sexuels légitimes de son époux.


    ORDRE DIVIN

    Repoussons cette croyance absurde qu'il faudrait voiler les femmes pour que les hommes ne soient pas portés à désirer celles d'autrui. Une telle croyance est mécréante : elle accrédite l'idée que l'homme a été créé libidineux, violeur par nature et faible devant ses désirs. Et que, devant toute femme passant sous ses yeux, s'éveille aussitôt en lui la pulsion de lui sauter sur le râble pour consommer l'oeuvre de chair. L'homme a en lui la force de l'âme et le respect naturel de l'ordre divin. L'homme n'a rien à craindre des misérables appâts de la femme.

    Ecrivaine

    Pierrette Fleutiaux


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  • Mais non Ursus, ce n'est pas le moment. Ursus, que vous connaissez aime aller dans le traict pour se baigner. C'est le seul endroit où les chiens peuvent aller. Mais attention... le grand traict link est le lieu d'élevage des huitres. Alors mollo mollo Ursus, ne fait pas le fou.



    Nous regardons les horaires des marées. C'est précis. C'est important. C'est bon? nous pouvons partir ? là c'est la folie qui empare le gros nounours de toutou; Tout d'un coup lui tranquille bill, est super impatient. C'est la ballade, la baignade.

    Aujourd'hui un petit changement. Calcul fait nous avons 2 heures devant nous pour la pêche à pieds. La marée basse nous convient super, il est midi.
    Un short. De vieilles chaussures.


     Un maillot de bain. En route.




    Ursus adore la pêche. Pendant que nous sommes à chercher les coques et les palourdes, il s'échappe, saute, va même mettre son nez dans les nasses. Le pêcheur est cool, il ne lui crie pas dessus.



    Nous avons ramassé 12 kg de coques, et 2.300 de palourdes. Ma plus grosse pêche je le confesse m'sieu l'curé.



    Après le traitement d'usage pour le filtrage des coques (1 litre d'eau +33 gr de sel) rincage, et re.. encore 3 heures ; une petite poelée avec des spaghettis bigre, comme c'était bon.


    mes autres articles sur le croisic

    le croisic les paludiers

    le croisic présentation de la petite cité de catactères

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  • je viens de m'amuser à modifier une de mes photos.

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  • link  DANA nous demande de nous pencher sur les bébetes, petites betes, celles qui font parfois trembler les grands et les petits. Ce matin un lapin... non une araignée,vue et revue mais pour moi une sans papier, une sans nom aussi


    Grâce à Cigalette link ma sans nom en a un : un opilion  ou faucheux


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  • portrait

    http://www.over-blog.com/com-1037560579/photographe_du_dimanche.html

    Poupinette ne manque pas d'audace... autoportrait


      



    et moi aussi






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  • Bonjour,

    Je m'appelle D'jin d'Arck. J'ai 16 ans, je ne bois pas, je ne fume pas, je ne fais rien avec les garçons non plus, je travaille à l'underground pizza de mon village dans le Creuse.

    Il m'arrive souvent d'entendre des voix. Mes parents me disent d'jin, va te coucher, tu nous soules avec tes idées, demain ca ira mieux.

    Le lendemain, à ma caisse, j'entends qu'il faut que je rassemble mes affaires et monte à Paris... Paris !! qu'est ce que je peux bien aller faire là bas?? une voix que moi seule peut entendre me dit : '' nous avons besoin de toi va voir le Président..''

    Whaouh !! le président ...  je vais pouvoir demander un autographe à Carla.
    Non, me dit la voix, tu vas aller voir le président et le bouter out l'Elysée c'est dangereux pour lui d'y rester, ca chauffe grave, on ne le kiff plus trop. Convainc le de changer de cap, pour notre espérance..

    Mais, mais ma mère elle a voté pour lui... pfff... balivernes !!

    je ne le connais pas moi ce Monsieur. Je veux pas d'emmerdes. Déjà qu'ici dans la Creuse c'est pas la joie.

    Pas de discussion. Je suis ta conscience. Je suis  la sphère des initiés. Je t'ai choisie car je sais que toi seule peut le faire.

    vous connaissez bien sûr  la suite et surtout sa fin : vous ne l'avez pas crue, vous l'avez cuite...

    A votre avis, si la Jeanne d'Arc de notre histoire de France vivait aujourd'hudans la Creuse, elle tient combien de temps avant d'aller au gnouf ??

    Petit texte écrit par Nicole

    http://www.armees.com/IMG/jpg_Jeanne_d_Arc2.jpg


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  • chez Microcosmos
    http://www.over-blog.com/com-1050991033/Microcosmos.html

    le thème les roses


    L'odeur de rose, faible, grâce au vent léger d'été qui passe,se mêle aux parfums qu'elle a mis.
    Paul Verlaine (1844-1896)

    ces roses font partie du jardin d'une de mes amies, elles sont belles, mais leur parfum n'est pas celui des roses anciennes. Un mur blanc ou des roses qui sont comme des oeillets, c'est un spectacle enchanteur.


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  • Pour mettre un peu de bonne humeur dans notre journée. Certes il y a beaucoup de soleil, le temps est merveilleusement doux, mais les informations elles ne le sont pas du tout.

    je republie cet article dans le cadre de la communauté "les enseignes du monde" gérée par DANY







    il y a tout pour attirer l'acheteur, comme une belle enseigne.


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  • Bravo  Jackline64 , car elle vient de perser le secret du Kesako

    un friteuse !! pour les sardines. Elles étaient vidées, étêtées, mises en rang sur les fils et frites.  J'ai compris que c'était les "friteries" qui s'en servaient. Des échoppes.



    à votre avis, à quoi pouvait servir cet ustensile


    à vos méninges ..

    je ne suis pas un élément de lave vaisselle géante
    pas un sèche coquille d'huitres en devenir de cendrier
    pas un brol pour passer le sable
    pas une machine à faire les vagues



    Pas un manège pour poissons clown
    pas plus qu'un séchoir pour poissons d'avril en chocolat
    Ce n'est pas un brol pour crevettes

    Vous avez bien compris que ce Kesako était en prise direct avec mes vacances au Croisic
    INDICE : l'usage était des plus croustillants  

    e sens bien que vous allez trouver le schimililiblik

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  • Hier, à Dicy, je suis allée visiter un musée extraordinaire. Je prendrais le temps de vous faire découvrir les trésors accumulés sur l'art brut par Alain Bourbonnais, qui a su voir, dénicher, apprécier tout ce qui était étrange, surprenant, insolite et qui pourtant faisait partie du monde de tous ces artistes.

    Aujourd'hui, c'est Pierre Avezard, dit Petit Pierre

    je suis allée chercher les textes écrit sur Petit Pierre, sa vie, ses difficultés, son rêve. J'espère que je pourrais aussi vous mettre quelques photos, car je n'ai recours pour celà qu'à internet, les photos étant interdites. (link)

    Le récit est un peu long, mais ce personnage hors du commun le mérite bien.


    LE MANEGE DE PETIT PIERRE

    (Trésor de l’insolite)

    Il s’appelle Pierre Avezard, né en 1909, avant terme, handicapé, et ne peut suivre une scolarité normale. A l’âge de 7 ans, on lui confie le métier des innocents : garçon vacher. Sa famille, surtout sa soeur, l’accompagnera un bout de route mais bientôt il construira sa propre vie en construisant un étonnant manège, pendant 40 ans, traversant l’histoire jusqu’en 1992.
    Pendant que Petit Pierre, petit homme né "pas fini", s’active à mettre un monde debout et à le faire valser dans un manège inouï, le vingtième siècle s’emballe dans le progrès, puis chavire dans la guerre.
    Petit Pierre, avec le regard de ceux dont on dit qu’ils sont restés des enfants, cultive la beauté d’un monde imaginaire qui bouge, vit au rythme de ses rêves. Le handicap, la différence : un autre monde ? Un monde qui a ses rêves, ses imaginaires, ses désirs, ses créations...

    "Petit Pierre veut lire, mais le tableau l’intéresse plus que les lettres. Il aime compter et compte sans s’arrêter les pattes de chaises, les mouches qui volent dans la classe, les vaches sur le chemin du retour, mais il oublie d’écrire les chiffres écrits sur la feuille. Il adore écrire, mais sa main trace des lignes que la maîtresse ne reconnaît pas."
    Petit Pierre aime, observe, ramasse ces choses qui ne servent plus, oubliées... et rêve : " Petit Pierre rêve que le fil fait le tour de l’étable et il fait le tour de l’étable..."
    Petit Pierre s’obstine, son oeil image et ses mains construisent... " le plus étonnant, le plus joli et le plus inutile système de distribution de betteraves qu’on ait vu de mémoire d’homme..." et le manège de sa vie : "la vie, en pièces détachées qui s’emboîtent avec pour seule logique, la fantaisie" d’un homme. 

    Pierre Avezard

     

    Le dimanche après-midi, à la belle saison, ce carrousel enchanteur et divertissant devenait une véritable attraction locale, attirant à chaque fois une foule de spectateurs.

    De la ferme, on apercevait le manège, avec sa grande tour Eiffel de vingt trois mètres de hauteur ; puis il fallait traverser un pont dont la tôle ondulée faisait un bruit d’enfer, franchir un petit portail et pénétrer dans un espace étroit où des silhouettes, des véhicules étranges étaient suspendus à une grande roue au-dessus des têtes ainsi que des avions accrochés aux rayons d’une immense étoile.

    Tout à coup, un moteur se mettait en marche ; Petit Pierre, juché au sommet d’une échelle dans une sorte de cabine de pilotage, actionnait des manettes pour enclencher les mécanismes extraordinaires de sa fabuleuse machine enchantée.

    La magie commençait alors à envahir l’âme de chaque visiteur : le petit monde en fer blanc s’animait en un tourbillon fantastique dans lequel l’imaginaire et la réalité se confondaient à merveille. Des vélos, des camions, des charrettes circulaient dans tous les sens, des avions tournaient dans le ciel, le garde-champêtre se mettait à table, quelques couples tournoyaient dans un bal de campagne, un aérotrain et un téléphérique passaient au-dessus des têtes, des pêcheurs sortaient de gros poissons d’avril, un cycliste tentait de rattraper sans fin un autorail, des animaux de la ferme bougeaient ici et là.

     

    Parfois, on s’arrêtait pour lire une pancarte avec des inscriptions écrites d’une calligraphie d’écolier appliqué : « vois le temps comme il passe », « regarde bien les hommes manger.

    Le manège a été transféré pièce par pièce dans la fabuloserie, il aurait été détruit, pillé par les enfants qui voulaient récupérer les cyclistes, les voitures de pompiers.

    Certains mécanismes n'ont malheureusement pas résisté à leur exposition au mauvais temps, pour le moment, il n'a pas été possible d'en faire la réparation.

    Nous avons pu profiter d'une démonstration, les danseurs dans une valse qui virevolte, il s'est mis en scène dansant avec son amie la vache. Il y a le buveur qui est une petite vengeance car il le faisait, parfois, cracher de l'eau sur les visiteurs. Une boite de sardines en guise de sébille réclamait quelques pièces pour acheter la peinture, la seule fourniture qu'il ne pouvait récupérer. Là aussi, un oubli de piecette et la vache au dessus arrosait les mauvais payeurs.

    Tout est ingénieux, astucieux, mécanique.

    Si vous êtes près de Joigny, faites un crochet...

    Je reviendrais partager d'autres découvertes des allumés de l'art brut


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  •  
    Dans le cadre de communauté "ampoules et pinces à linges"  le thème est "les boutons"  j'ai hésité avec le bouton d'acnée, dont l'origine pourrait bien être l'adolescence, ou le bouton de rose, j'ai opté pour la couture
    histoire du bouton

    Comme pour les abécédaires, j'aime les boutons mais ne coud pas. Impossible de résister devant la nacre d'un petit bouton de chemise, ou d'un bouton recouvert pour être assorti au vêtement. Il y a des boutons pour chaque usage par genre : blouse, corsages, chemisiers, costume, blazer, en bois, en cuir. C'est à l'infini.


    des cartons originaux dénichés sur
    les brocantes


    les boutons du costume de mon père
    ll

    que de jeux de classifications par couleurs,  de petits trains multicolores ont été crées. Empilés, mis dans une ronde infernale, ou spirales qui n'en finissait pas, mes enfants ont eu aussi beaucoup de plaisir à mettre leur nez dans la boite.

    J'ai hérité d'un meuble ayant appartenu à un tailleur. Sur une étagère des cartons jaunis. Dans les cartons des boutons militaires, ou de chasse. Mais quand je dis des boutons... des centaines, genre le truc énorme. J'en ai fait cadeau à une copine brocanteuse.




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